Ennuyez-moi
mai 2012


01- Qu’as-tu fait aujourd’hui?
02- Ennuyez-moi
03- Ce n’est pas de ma faute
04- Adieu
05- Ton doux chant
06- Tout le monde s’en fout!
07- Tu t’es payé ma tête
08- La nymphette sexagénaire
09- Pain noir
10- Picole… pis décolle!
11- Comme disait LĂ©olpold Z



01- Qu’as-tu fait aujourd’hui?
(Marc Bisaillon/LĂ©opold Z)
D’après : Les bals de la pauvreté de Léo-Paul Lauzon

Toi, qu’as-tu fait aujourd’hui pour améliorer le sort du monde?
Toi, qu’as-tu fait aujourd’hui pour améliorer le sort du monde?

As-tu porté ton beau Tuxedo?
Ă€ la parade du bal des Nantis?
As-tu sifflé Champagne et Porto?
À la santé des plus démunis?
T’a-t-on bien vu sur la photo?
As-tu reçu ton reçu d’impôt?

Toi, qu’as-tu fait aujourd’hui pour améliorer le sort du monde?
Toi, qu’as-tu fait aujourd’hui pour améliorer le sort du monde?

T’es tu dandiné avec une cannette?
Par moins deux degrés sur le bord de la chaussée?
As-tu festoyé avec les vedettes?
Pour le Grand Guignol de la pauvreté?
T’a-t-on contemplé avec ta tuque?
À la télé, parmi les Canuk?

Toi, qu’as-tu fait aujourd’hui pour améliorer le sort du monde?
Toi, qu’as-tu fait aujourd’hui pour améliorer le sort du monde?

Moi? J’ai recyclé mon paquet de cigarettes!
Et j’ai été échanger mes vieilles canettes!
J’ai pas pris de papier en allant aux toilettes!
Pis j’ai pas flushé pour sauver la planète!

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02-Ennuyez-moi
(Marc Bisaillon/LĂ©opold Z)

Ennuyez-moi, ennuyez-moi!
J’en peux plus d’être toujours distrait
Et d’être toujours Ă  la fĂŞte…
Emmerdez-moi, emmerdez-moi!
Vive les nuls, les trouble-fĂŞtes
Et tous ceux qui ont toujours l’air bête!

Partout galas, partout galées,
Partout partout gros rires gras!
Partout partouze, partouze party,
Plus moyen d’aller se coucher!

Moi je rĂŞve de pluie
Chansons tristes à périr
Spleen qui vous déchire
Et surtout pas d’amis!

Ennuyez-moi, ennuyez-moi!
J’en peux plus d’tous ceux qui rigolent
Et de tous ces affreux guignols!
Emmerdez-moi, emmerdez-moi!
J’en ai assez de ces joueurs de rôle
Qui font semblant que tout est drĂ´le.

Pastiche, pastel, pastoral,
Le bonheur des tristes me rend triste.
Pasteurs pâmés par leur morale :
Ce qu’ils sont lourds ces humoristes!

Moi je rêve d’esprit,
LĂ©ger et futile,
Charmes de l’inutile,
DĂ©lices de dandys…

Ennuyez-moi, ennuyez-moi!
J’en peux plus de me faire divertir
Et de toujours devoir sourire.
Emmerdez-moi, emmerdez-moi!
Dites-moi que je vais mourir
Et que je vais beaucoup souffrir.

Parmi tous ces morts, tous ces morts de rire,
Je cherche en vain des âmes discrètes.
Tous ces squelettes ont des sourires,
HĂ©las leurs tombes ne sont pas muettes!

Moi je rĂŞve de vide,
Bercé de tendresse.
Valses lentes et caresses,
Loin des rires arides…

Ennuyez-moi, ennuyez-moi!
Emmerdez-moi, emmerdez-moi!
Ennuyez-moi, ennuyez-moi!
Emmerdez-moi…

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03-Ce n’est pas de ma faute
(Marc Bisaillon, Brigitte Lacasse/Joël Prenovault, Éric Rathé)

Ce n’est pas de ma faute!
J’ai perdu le contact
Mais j’ai trouvé des hôtes :
Ma dĂ©tresse est intacte…
Qu’est-ce que je m’imagine?
Drapé de cortisone;
Sortir de ma poitrine
Comme une nonne!

Et disparaître
Sans mes copies carbones,
Me dissoudre dans l’ozone
Dans l’air du vouloir être

Ce n’est pas de ma faute!
Ah! Comme je suis heureuse,
Avec vue sur le fleuve,
Une luck pour une loque!
Qu’est-ce que je m’imagine?
VĂŞtu de cellophane
Dans mon grand lit chagrine,
Le temps se fane…

Comme ma peau
En paquebot de faĂŻence
Sur une mer de souffrance
Vers mon dernier repos

Ah! C’est un peu de ma faute!
En toute tranquillité
Je me suis liquéfié;
D’ici je vois mes côtes.
Qu’est-ce que je m’hallucine?
Tous ces gens vont et viennent.
Je n’suis plus orpheline?
Buvez tous Ă  la mienne!
Que débordent vos verres
Voici mon cathéter!
Festoyez…

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04-Adieu
(Marc Bisaillon/LĂ©opold Z)
Ă€ mon cousin Jean-Christophe

Adieu, je m’en vais et je ne reviendrai plus
J’ai fait tout ce que j’ai pu mais c’est plus fort que moi
Adieu, je m’en vais et je ne reviendrai plus
Merci d’être venue, merci d’être avec moi
Qui ne saura jamais dire
Les parfums fous de tendresse
Les délires de caresses,
Que ta douceur m’inspire…

Personne n’a jamais si fragilement avant
Mis sa main sur mon coeur sans en entendre autant
Personne n’a jamais si délicatement
Mis sa main dans mon âme sans en attendre autant
Tout redevient tellement clair,
La pénombre si légère,
Fie des cauchemars, des mystères,
Quand tu m’effleures de lumière !

Les mots sont arides mais ta voix est liquide
Vois-tu tout ce qui défile tandis que je m’y noie ?
Le vide est rapides mais tes yeux font barrage
À tout prendre ton corps a endigué ma rage

Pour ce ciel qui est trop haut
Pour cette terre qui est trop basse
Mon amour, mon oiseau
Je m’abandonne à l’espace

Adieu, mon amour, mais oui tu peux pleurer
Je n’suis pas de ces ours qui vont t’en empêcher
Adieu, mon amour, mais oui tu peux crier
Mais comment ĂŞtre lourd devant tant de beautĂ©…

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05-Ton doux chant
(Marc Bisaillon/LĂ©opold Z)

Ton doux chant
En te douchant
Coule charmant
Dans le couchant
Moi voguant
Sur ton divan
Je divague
En t’attendant
Dans la houle
De tes coussins
J’me roule en boule
Comme un oursin
Je me vois
Petit poisson
Pris dans le filet
De ta voix

L’eau qui coule dessous les ponts
M’émeut moins que celle sur ton front.
Ă€ la Fontaine de Jouvence,
J’préfère celle qui coule sur tes hanches!

Toi ma sirène
Toi ma baleine
Tu es ma reine
Mon capitaine
Sur le corail
De ton corps aĂŻe!
J’suis le Neptune
De ta lagune
Mais quand les ondes
De ta chanson
D’amour m’inondent
J’suis Poséidon!
Toutes les algues
De mon âme vague
Viennent s’échouer
Sur la plage de ta beauté

L’eau qui coule dessous les ponts
M’émeut moins que celle sur ton front.
Ă€ la Fontaine de Jouvence,
J’préfère celle qui coule sur tes hanches!

Tout chaviré
De désirs noyés
J’me mets à flotter
Sur ton plancher
Dans le courant chaud
Des vapeurs marines
Je navigue vers l’eau
De ta fleur saline
Tous les marins saouls
De mon sous-marin
Se donnent rendez-vous
Dedans ton bain
Où telle une méduse
Tu m’as médusé
Oh toi ma muse
Laisse-moi te savonner…

L’eau qui coule dessous les ponts
M’émeut moins que celle sur ton front.
Ă€ la Fontaine de Jouvence,
J’préfère celle qui coule de tes hanches!

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06-Tout le monde s’en fout!
Adaptation libre de « Everybody Knows » par Léopold Z
(Leonard Cohen et Sharon Robinson)

Tout le monde se fout que les dés soient pipés,
Tout le monde les roule les doigts croisés.
Tout le monde se fout que la guerre soit finie,
Tout le monde demande : « De quelle il s’agit? »
Tout le monde se fout des injustices,
Les pauvres sont pauvres et les riches trichent!
Ainsi va la roue…
Quand tout le monde s’en fout!

Tout le monde se fout que le bateau prenne l’eau.
Tout le monde connaît les capitaines bidons.
Tout le monde a l’étrange impression
Que son chien est mort au bout du rouleau.
Mais tout le monde a les yeux dans ses poches,
Tout le monde tuerait pour un petit bout d’roche
Et un peu d’amour…
Quand tout le monde est fou!

Tout le monde se fout que tu m’aimes poupée.
Tout le monde s’en fout que tu prennes ton pied.
Tout le monde se fout que tu me sois fidèle,
Une nuit ou mille pour la bagatelle.
Tout le monde se fout que tu sois discrète;
Y’a trop de beauté pour un seul poète
Sur tes genoux…
Dont tout le monde est fou!

Tout le monde s’en fout!
Tout le monde s’en fout!
Ainsi va la roue…
Quand tout le monde s’en fout!

Tout le monde s’en fout mais court aux abris;
Tout le monde songe Ă  son nombril.
Tout le monde est drôlement décidé
Avec une paille plantée dans le nez!
Tout le monde sent un peu la vermine
Quand ton frère crève au fond de la mine
Pour tes bijoux…
Dont tout le monde est jaloux!

Tout le monde se fout que la peste revienne,
Tout le monde s’en fout dans les veines.
Tout le monde se fout que la femme et l’homme nus
N’aient que le passé comme salut.
Tout le monde se fout du cadavre chaud
Qui parfume ton lit comme un tombeau.
Les fleurs sont oĂą?
Tout le monde s’en fout!

Tout le monde se fout que tu sois mal pris,
Tout le monde se fout de tes tourments.
Et de la croix souillée de sueurs de sang
Jusqu’aux plages d’Indonésie.
Tout le monde se fout que tout se meurt :
Regarde bien tous ceux qui pleurent
Peuple Ă  genoux…
Dont tout le monde se fout!

Tout le monde s’en fout!
Tout le monde s’en fout!
Ainsi va la roue…
Quand tout le monde s’en fout!

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07-Tu t’es payé ma tête
(Marc Bisaillon/Éric Rathé)

Tu m’as donné la mort
Avec la vie :
Tu t’es payé ma tête
À crédit!
Et je m’endors,
Je m’endette
Pour la vie.
Dans cette fĂŞte
Sans répit.

Et je couche avec ta rage;
Toi la chienne toi la vipère.
Je ne suis que ton mirage
Étendu dans ton désert.
Et je bois à l’oasis
Que tu craches sous le soleil.
Et je tourne et je persiste
Dans cette ronde toujours pareille.

Tu m’as donné la mort
Avec la vie :
Tu t’es payé ma tête
À crédit!
Et je m’endors,
Je m’endette
Pour la vie.
Dans cette fĂŞte
Sans merci.

Et je sais que ton alcool,
Ce parfum qui mène à l’aube,
M’entraînera comme une vraie folle
Dans ta danse et dans ta robe.
Et je sais que pour te fuir,
Je cours vers toi tout grand ouvert,
Je m’acharne à me mentir,
Je traverse à découvert!

Tu m’as donné la mort
Avec la vie :
Tu t’es payé ma tête
À crédit!
Et je m’endors,
Je m’endette
Pour la vie
Dans cette fĂŞte
Sans répit.

Ton amour Ă  bout portant,
Que je touche lorsque tu tires,
Cette balle faite de mon sang,
Renaîtra contre ta mire.
Quand je viendrai gratter ta faux,
Si par hasard tu t’assoupies,
Si tu dors parmi les mots,
Fait pas la morte je t’en supplie!


Tu m’as donné la mort
Avec la vie :
Tu t’es payé ma tête
À crédit!
Et je m’endors,
Je m’endette
Pour la vie.
Dans cette fĂŞte
Sans merci…

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08-La nymphette sexagénaire
(Lise Boyer, Marc Bisaillon/LĂ©opold Z)

Chandail moulant, petites socquettes,
Mèches en batailles très stylisées,
Jeans trop serrés de chez Gauthier,
S’avance lentement une jeune coquette…
Sur le plateau tous se retournent :
Mais dites-moi qui est cette ingénue
Précédée par sa grosse baboune?
Non… Mais oui! Mais non…?!!
C’pas cette petite vieille déjà beaucoup trop connue?

La nymphette est sexagénaire!
Elle a retiré tous ses REER!
Ça lui coûte la peau des fesses
Pour avoir l’air d’une jeune déesse!

Sourcils levés en permanence,
Grands yeux bridés, hallucinés!
D’la tête aux pieds et jusqu’aux hanches,
Femme charcutée puis embaumée.
DĂ©fiant le temps et ses Ă©cueils
Elle est plastifiĂ©e, ma foi… vivante!
Comme ressortie de son cercueil,
MĂŞme triste elle sourit : quelle Ă©pouvante!

La nénette est sexagénaire!
Elle porte un masque funéraire.
Ça lui coûte tout un empire
Pour avoir l’air d’une poupée de cire!

Avec le temps va, tout s’en va…
Le plus souvent vers le bas!

Teint basané, crinière bouffante,
Mèches rebelles, microgreffées!
Sourire flambant, pommettes saillantes,
Menton luisant, nez retroussé.
Tout l’monde en parle, sur le plateau :
Mais dites-moi qui est cet Adonis?
Gonflé par ses faux pectoraux?
Non… Mais oui! Mais non…?!!
C’pas ce petit vieux qu’on a dĂ©couvert en 66…?

L’adonis est sexagénaire!
Le rockeur est un grabataire!
Vacillant il susurre son rock
Dans sa vieille peau gonflée au Botox!

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09-Pain noir
(Marc Bisaillon, Éric Rathé)

Sur le trottoir du désespoir
RĂ©servez-moi un lampadaire,
Un fond de baril avec pas trop de poussière
Pis deux trois prières pour me chauffer le corps.

ArrĂŞtez la Terre
Moi j’veux monter!
Juste un petit tour pour voir
Qu’est-ce que ça fait d’tourner.
Aussi rond que tout le monde
Qui va les pieds légers.
Moi j’me sens comme une bombe
PrĂŞte Ă  exploser!
Je suis pain noir et fond de tiroir…

J’vous en supplie quelqu’un
J’veux juste être utile.
Donnez-moi un chien
Avant que je vire débile.
De servir Ă  rien
Y’a pas d’pire asile;
Ça vous ronge le frein,
Ça vous laisse plus tranquille!
Je suis pain noir et fond de tiroir…

Ben oui, ben oui, j’en ai fait
Des vertes pis des pas mûres!
Y m’ont pris sur le fait,
Y m’ont mis dans leurs murs.
Y m’ont demandé de payer :
J’y ai laissé mon petit change.
Au nom d’la Société :
J’y ai laissé mes anges!
Je suis pain noir et fond de tiroir…

Mais lĂ  pour tout vous avouer,
Ben j’ai peur de crever.
C’est pas parce que j’ai rien,
Que j’ai pas ça comme tout l’monde.
C’pas parce que je vis sur le chemin,
Qu’il m’arrive pas de rêver
D’être entouré de satin
Ailleurs que dans ma tombe!
Je suis pain noir et fond de tiroir…

Sur le trottoir du désespoir
RĂ©servez-moi un lampadaire,
Un fond de baril avec pas trop de poussière
Pis deux trois prières pour me chauffer le corps.

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10-Picole… pis décolle!
(Marc Bisaillon / LĂ©opold Z)

Tu me parles Ă  un pouce du visage
Crois-moi j’en ai rien à cirer
De ton radotage pis de tes plombages!
Adresse-toi donc Ă  mes souliers,
Que tu vas voir de pas pire proche
Si tu continues de m’achaler!
En plus tu empestes le gros fromage
As-tu mangé tes vieilles galoches?
Ta yeule fait-tu du compostage?

Picole… pis dĂ©colle!
T’as le vin mauvais
Moi j’aime l’alcool!

Picole… pis dĂ©colle!
Toi, si j’étais :
Je chèquerais mes chnolles!

Bon v’là que tu brailles comme un bébé,
Que tu dérailles comme Guy Cloutier,
T’as d’l’air aussi tarte que son gendre!
Ben oui, tu t’es faite dumper-là
Par ta si belle Natacha,
C’est triste mais ça peut s’comprendre…
Ce qui est pas mal plus dur Ă  admettre
C’est qu’avec toi elle ait pu se mettre
À ta place j’irais m’pendre!

Picole… pis dĂ©colle!
Paraît qu’à l’armé
Y’enrôlent!

Picole… pis dĂ©colle!
Va te faire tuer
Pour du pétrole!

Ben sûr que tu peux prendre ton char.
Tiens v’là tes clefs, je vais même t’aider,
Assis-toé bien pendant que je le pars.
Un beau petit tour dans le décor,
Y’a rien de plus mieux pour changer le mal
De place pis le con de contrée!
Adieu, ça m’a pas fait plaisir.
Pèse fort sur la suce mon grand fanal
Moi gentiment, je vais applaudir!

Picole… pis dĂ©colle!
Sacre ton camp
Que je rigole!

Picole… pis dĂ©colle!
Passe du bon temps
À nécropole!

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06-Comme disait LĂ©olpold Z
(Marc Bisaillon/LĂ©opold Z)

Ça va beaucoup mieux
Depuis que j’parle à mes plantes.
Le smog est bleu
Et mon eau brune invitante.
Les poissons morts de joie
Flottent sur le ventre.
Faut pas m’en faire
En complet con faut me complaire!

Comme disait Léo : « L’ignorance c’est comme la science :
Ça n’a pas de borne!
»

Dis-moi qui te mange
Je te dirai qui je hais!
Ma gueule est grande
Mais délicat mon palais.
On ne mord pas
Le doigt qui nous gave de gras.
Au dégoût du jour :
Menus fretins et peines d’amour…

Comme disait Léo : « L’ignorance c’est comme la science :
Ça n’a pas de borne!
»

La mémoire bébé est une faculté que j’oublie.
Rien ne sert de pourrir, il suffit de mourir Ă  point.
Ă€ quelque chose bonheur est bon
Et plus on est de fous et plus on prie…

Quand je me regarde :
Je me désole!
Quand je me compare :
Je me désole!
Et mes idoles
Qui sont de plus en plus dulls!
Elles ont le mérite,
Que je les mérite!

Comme disait Léopold Z : « L’ignorance c’est comme la science :
Ça n’a pas de… born to be ouach!
»

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